Votre cartographie personnelle des réactions sous pression.
LEADERSHIP — coaching de dirigeant
Quand la pression monte, la qualité de votre pensée devient une ressource stratégique. Huit semaines pour construire des processus de décision et de communication qui tiennent quand les enjeux sont élevés.
Décider seul, sans interlocuteur neutre
Diriger ne consiste pas à prendre davantage de décisions. C'est discerner ce qui compte, assumer l'incertitude, communiquer avec précision et préserver sa capacité d'action quand les enjeux sont élevés. Le poste a ceci de particulier qu'il ne laisse aucun interlocuteur neutre : ni les associés, ni les équipes, ni les proches ne sont en position d'entendre certaines choses.
C'est un seul et même accompagnement, qu'il porte sur une situation qui dure ou sur un rendez-vous daté. Les deux ne demandent ni une autre méthode, ni un autre cadre, ni un autre tarif : seulement un autre point d'application. Beaucoup de suivis commencent par une échéance et se poursuivent sur ce qu'elle a révélé — ou l'inverse.
Particulièrement adapté si
- Vous devez décider avec des informations incomplètes.
- Vous supportez une pression forte liée aux résultats.
- Vous hésitez durablement entre analyser encore et passer à l'action.
- Vous faites face à des questions difficiles, des conflits, des arbitrages lourds.
- Vous voulez une autorité fondée sur la clarté plutôt que sur la défensive.
Dirigeants, fondateurs, entrepreneurs, cadres dirigeants et responsables de transformations majeures.
Ce qu'on y travaille aussi
- Des décisions repoussées : un recrutement, une séparation, un changement de cap.
- Une charge mentale qui ne s'éteint plus, y compris le week-end.
- La délégation — savoir qu'il faut lâcher, et ne pas y arriver.
- Les conversations qu'on évite : recadrer, licencier, négocier, dire non.
- Les moments de bascule : une levée, une cession, une liquidation, une sortie.
On ne traite pas votre entreprise, on traite votre façon d'y être. Je ne connais pas votre marché et je ne prétendrai jamais vous dire quoi décider. En revanche, je peux vous aider à comprendre pourquoi vous ne décidez pas.
Huit semaines, quatre phases
Deux des six séances sont des simulations, construites sur des situations professionnelles réelles ou reconstituées. C'est la partie la plus inconfortable du programme, et la plus utile.
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Phase 1
Comprendre votre fonctionnement sous pression
- Identifier vos automatismes cognitifs et relationnels, sur des situations récentes et datées.
- Reconnaître vos biais de décision récurrents — chacun a les siens, et ce sont toujours les mêmes.
- Analyser les situations précises où la pression dégrade votre clarté.
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Phase 2
Construire une pensée plus structurée
- Distinguer les faits, les hypothèses, les scénarios et les décisions : quatre choses qu'on mélange sous pression.
- Définir vos critères et vos seuils de décision à froid, pour ne pas les improviser à chaud.
- Installer une discipline de réflexion qui limite la rumination au lieu de l'alimenter.
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Phase 3
Développer votre autorité communicationnelle
- Répondre à une question difficile sans devenir défensif.
- Repérer une prémisse trompeuse dans une question, et la recadrer sans l'esquiver.
- Défendre une décision sans masquer les incertitudes qui l'entourent.
- Vous exercer à répondre précisément, y compris quand la réponse est inconfortable.
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Phase 4
Agir et décider en conditions réelles
- Simuler une négociation, un comité stratégique ou une communication sensible.
- Installer une routine mentale avant les rendez-vous décisifs.
- Débriefer une erreur sans la transformer en jugement sur vous-même.
- Construire un protocole durable de prise de recul et d'exécution.
Travailler la réponse à une question difficile n'est pas apprendre à esquiver les questions légitimes. L'objectif est exactement l'inverse : répondre avec précision, y compris quand c'est inconfortable, sans abandonner son jugement sous l'effet de la pression. Si ce que vous cherchez est un entraînement à éluder, ce n'est pas ici.
Ce qui reste quand le programme est terminé
Un journal de décisions et d'hypothèses.
Une méthode de préparation aux conversations difficiles.
Un protocole de décision en incertitude.
Une routine d'avant-événement à fort enjeu.
Un système de débriefing et d'amélioration.
Votre carnet de décision et de communication
Le livrable central : un document confidentiel qui réunit vos schémas de décision, vos routines et vos règles de communication. Il vous appartient, il ne quitte pas vos mains, et il continue de servir longtemps après la dernière séance.
Ce que je fais, et ce que je ne ferai pas
C'est le programme où la confusion des rôles coûte le plus cher. Autant dire d'emblée où passent les lignes.
Un coaching n'est pas une thérapie
Un coaching part d'un objectif, une thérapie part de ce qui pèse. Si, en cours de route, ce qui remonte relève du soin, je le dis : on bascule explicitement vers un accompagnement thérapeutique, ou je vous oriente. Ce qui ne se fera pas, c'est une thérapie menée sous l'étiquette coaching — et facturée à un employeur.
Je ne suis pas consultante
Pas de conseil en stratégie, en organisation ni en gestion. Je n'audite pas votre entreprise, je ne rends aucun rapport sur vos équipes et je ne me prononce pas sur vos choix d'activité.
Ce que votre entreprise saura
Si la prestation lui est facturée, elle reçoit un devis, une facture, et au plus une attestation de présence lorsqu'elle l'exige. Le contenu des séances ne lui est jamais transmis : ni entretien de restitution, ni synthèse, ni retour « anonymisé ». C'est écrit dans le devis avant que quoi que ce soit ne commence.
Les demandes que je refuse
Intervenir comme tiers dans un conflit interne, prendre part à une procédure disciplinaire ou prud'homale, réaliser un diagnostic de risques psychosociaux ou une expertise. Un accompagnement imposé à quelqu'un qui n'en veut pas ne produit rien non plus : la démarche doit venir de la personne elle-même.
« Coach » et « préparateur mental » ne sont pas davantage des titres protégés que « thérapeute ». Ma formation est publiée en détail sur la page Qui je suis : jugez sur pièces, ici comme ailleurs.
Format, tarif et engagement
| Durée | 8 semaines |
|---|---|
| Séances | 6 séances individuelles de 75 minutes, dont 2 simulations sur des situations professionnelles réelles ou reconstituées |
| Entre les séances | Des exercices confidentiels, menés dans votre contexte professionnel |
| Format | Visioconférence. Le cabinet reste possible sur demande |
| Tarif | 2 900 € pour le programme complet |
| Facturation à une entreprise | Sur devis, au même tarif. Le devis précise le nombre de séances, le rythme, et ce qui est transmis à l'entreprise — c'est-à-dire rien du contenu des séances |
| Engagement | Aucun engagement au-delà du programme, que vous pouvez par ailleurs interrompre. Le seul engagement attendu est celui du travail entre les séances, sans lequel rien ne bouge |
Avant de vous engager
Quelle est la différence entre un coaching et une thérapie ?
Le point de départ. Un coaching part d'un objectif à atteindre, une thérapie part d'une difficulté qui pèse. Le travail sur soi, lui, est le même — observer son fonctionnement, le questionner, le modifier — mais le cadre, le vocabulaire et la durée diffèrent. Si ce qui remonte en coaching relève du soin, je le dis et on bascule explicitement, ou je vous oriente.
Mon entreprise paie : que saura-t-elle de ce qui se dit ?
Rien. Elle reçoit un devis, une facture, et au plus une attestation de présence si elle l'exige. Le contenu des séances ne lui est jamais transmis, sous aucune forme — ni entretien de restitution, ni synthèse anonymisée. C'est écrit dans le devis avant que quoi que ce soit ne commence.
Faut-il une échéance précise pour commencer ?
Non. Le programme couvre d'un même tenant les rendez-vous à fort enjeu et la façon d'occuper le poste au quotidien. S'il y a une échéance datée, elle sert de support aux simulations ; s'il n'y en a pas, on en reconstitue une à partir de vos situations récurrentes.
Huit semaines, est-ce suffisant pour changer quelque chose ?
Pour installer des processus de décision et de communication, oui, à condition de faire le travail entre les séances. Ce que huit semaines ne feront pas, c'est transformer un fonctionnement installé depuis vingt ans : le programme vous donne des outils et une méthode d'analyse, l'usage dans la durée vous appartient.
Est-ce que les résultats sont garantis ?
Non. Une levée, une négociation ou une décision économique dépendent de bien autre chose que de votre préparation mentale. Ce qui est évalué en fin de programme, ce sont des indicateurs posés au départ : la qualité de votre journal de décision, la clarté de vos critères, votre comportement en simulation, les retours reçus sur votre communication.
Un entretien stratégique confidentiel pour commencer
Dites-moi ce que vous cherchez à débloquer, et dans quel délai. Cet entretien sert à vérifier que LEADERSHIP correspond à votre situation — et si ce que vous décrivez relève plutôt d'un accompagnement thérapeutique, je vous le dirai aussi.