Adultes
Anxiété, épuisement, deuil, séparation, perte de sens, schémas relationnels qui se rejouent. Un espace pour poser ce qui tourne en boucle et reprendre de la marge de manœuvre.
Novopsy est le cabinet de Sophie, thérapeute. On y travaille ce qui se répète, ce qui bloque, ce qui pèse — sans récit à construire ni mots justes à trouver à l'avance.
TDAH, troubles dys, anxiété, épuisement parental : les motifs diffèrent, la méthode reste la même — comprendre le fonctionnement avant de chercher la solution.
Anxiété, épuisement, deuil, séparation, perte de sens, schémas relationnels qui se rejouent. Un espace pour poser ce qui tourne en boucle et reprendre de la marge de manœuvre.
Décrochage, anxiété scolaire, conflits familiaux, estime de soi. Le cadre est posé avec l'adolescent — pas seulement à son sujet.
TDAH, troubles dys, troubles du spectre de l'autisme — avec ou sans diagnostic posé —, difficultés de comportement, épuisement parental. Le travail inclut l'entourage et, avec votre accord, l'école.
Aucune école ne répond à tout. Ma formation principale, la neurothérapie, en réunit déjà trois : les thérapies cognitives et comportementales — que la Haute Autorité de Santé compte parmi les approches recommandées —, la remédiation cognitive et la guidance parentale. S'y ajoutent l'hypnose et l'EMDR. C'est votre situation qui décide de l'outil, pas l'inverse.
Ce qui ne change pas : on part de faits concrets — une situation, une semaine, un moment précis — plutôt que d'une étiquette. On repère ce qui déclenche, ce qui entretient, ce qui soulage. Puis on teste un levier à la fois, et on mesure ce que ça donne.
« Vous n'avez rien à préparer. On part de là où vous en êtes aujourd'hui, même si c'est confus. »
C'est le point sur lequel je ne transige pas. Une thérapie n'est pas un soin qu'on reçoit, c'est un travail qu'on fait. J'apporte un cadre, une méthode et un regard extérieur — mais ce qui change une situation, ce sont les essais que vous menez entre deux séances, dans votre vie, là où le problème se pose réellement.
Concrètement : venir aussi les semaines où ça va mieux, faire ce qui a été convenu, et revenir dire que ça n'a pas marché plutôt que de ne rien dire. Rien de spectaculaire. C'est pourtant là, et nulle part ailleurs, que se joue la différence entre un suivi qui avance et un suivi qui tourne en rond.
Si vous cherchez quelqu'un qui réglera la question à votre place, je ne suis pas la bonne personne — et autant le savoir avant la première séance qu'après la sixième.
« Il n'y a pas de solution qui arrive sur un plateau. C'est la personne qui travaille ; moi, je sais par où commencer. »
Pas de zone grise sur le déroulé, la durée ou le prix. Tout est dit avant la première séance. Les séances ont lieu en visioconférence ; le cabinet reste possible sur demande.
50 minutes pour un adulte ou un adolescent, 30 minutes pour un enfant, 1 heure pour la guidance parentale.
80 € la séance adulte ou adolescent · 40 € la séance enfant · 90 € la guidance parentale. Réglées à l'avance, par lien de paiement sécurisé.
Hebdomadaire au début, puis espacé dès que possible. L'objectif est que vous n'ayez plus besoin de venir.
Non. C'est même la situation la plus courante. Mon rôle est de poser les questions qui permettent de commencer — vous n'avez pas à arriver avec un récit prêt.
Cela dépend de la demande. Un point d'étape est fait autour de la quatrième ou cinquième séance : on regarde ensemble ce qui a bougé et on décide de la suite. Certains accompagnements tiennent en quelques séances, d'autres s'étalent sur plusieurs mois.
Ni l'un ni l'autre. Je suis thérapeute : j'accompagne, je ne soigne pas au sens médical. Je ne pose pas de diagnostic et je ne prescris aucun traitement — cela relève du médecin ou du psychiatre. Mon travail peut se mener en parallèle d'un suivi médical, et j'y encourage quand c'est utile. Ma formation est détaillée sur la page Qui je suis.
Oui. Rien de ce qui se dit en séance n'est transmis à qui que ce soit sans votre accord. La seule limite est celle que la loi impose à tout le monde : une situation de danger immédiat pour vous ou pour quelqu'un d'autre. Pour les mineurs, ce qui est dit aux parents est discuté avec l'enfant ou l'adolescent au préalable.
Non. Beaucoup de familles arrivent avec des difficultés bien réelles et aucune étiquette posée — parfois parce que l'attente pour une évaluation est longue, parfois parce qu'elles n'en ressentent pas le besoin. On travaille à partir du fonctionnement observé, pas d'un document. Si une évaluation vous paraît utile, ou si je pense qu'elle le serait, je vous indique vers qui vous tourner.
Vous ne signez rien et rien ne vous oblige à revenir : on s'arrête après une séance comme après dix, sans avoir à le justifier. Le seul engagement que je vous demande est celui décrit plus haut, et il ne se signe pas : il se voit d'une semaine sur l'autre.
Pour commencer, prenez directement un rendez-vous dans mon agenda. Je vous dis franchement, dès le premier échange, si je suis la bonne personne.